Apprenons à mieux connaître… l’artiste 3D Stéphanie Landry

Avant, Stéphanie était une « artiste de l’environnement », mais dernièrement, elle a davantage eu à travailler avec les personnages et les niveaux et depuis, on la surnomme l’« artiste 3D ».

Stéphanie est native de Natashquan au Québec, un petit village de 270 habitants situé à plus de 16 heures de route de Montréal. Ses parents exploitent un gîte touristique et c’est pourquoi elle a l’habitude d’interagir avec des gens de partout dans le monde depuis qu’elle est petite. D’ailleurs, c’est également de là que lui vient son amour des voyages et son sens de l’aventure. « J’adore essayer de nouvelles choses! »

Elle aimerait prendre des leçons de piano, mais son horaire est très chargé en raison des activités qu’elles pratiquent déjà, notamment le wushu, le ballet et le zumba. Elle affectionne tous les types d’art, comme le dessin, la danse, le chant, la confection de desserts et les plus récents jeux vidéo (ou les classiques). Journey et The Unfinished Swan figurent parmi ses coups de cœur cette année, et au bureau, nous avons tous eu du plaisir à utiliser l’application à réalité augmentée de son exemplaire de The Art of Journey. Son jeu préféré est sans contredit Chrono Trigger.

Lorsqu’on lui demande sa partie préférée de Papo & Yo, elle répond sans hésiter « Le début et la fin. J’aime le sentiment qui m’envahit quand je découvre l’environnement, tous les petits détails et les subtilités agréables. Et la fin… parce que c’est un moment plein d’émotions, le plus intense du jeu… et la musique est magnifique. »

Elle fait partie de l’équipe de Minority depuis le début (et même avant, plaisante-t-elle à moitié), et même si les défis les plus importants à relever sont ceux qui accompagnent les difficultés des débuts, elle affirme que les premiers mois ont été les plus agréables. Elle se souvient de son excitation dans le cadre du premier E3 lorsque Sony a accepté Papo, de la couverture médiatique positive et des prix visant à récompenser tous les efforts déployés jusqu’ici.

Stéphanie décrit le processus ayant conduit à son choix de carrière dans le domaine des jeux vidéo comme « bizarre ». Au CÉGEP*, elle ne savait vraiment pas ce qu’elle voulait faire, à l’exception du fait qu’elle souhaitait un métier artistique. Un conseiller en orientation lui a recommandé un programme multimédia, mais après une session, elle a rencontré quelqu’un qui avait suivi un cours d’animation 3D au Collège Bart de Québec. C’est au moment où elle y a été acceptée, qu’elle a su que c’était ce qu’elle voulait faire de sa vie. « J’ai toujours aimé les jeux vidéo, mais au début, je n’étais certaine de pouvoir le faire. » Être acceptée sur le Campus Ubisoft pour un programme d’un an en modélisation tridimensionnelle (3D) a réaffirmé son choix et lui a permis d’affiner son art.

Si vous avez déjà « passé » le jeu Papo une première fois, vous savez que les poupées vaudous ne s’y trouvent pas par hasard. Stéphanie est celle qui a astucieusement dissimulé les 25 chapeaux partout dans le jeu. Son préféré est celui avec le poisson, parce que c’est selon elle le plus amusant. « Je l’adore! Lorsque vous sortez de l’eau, il y a ce gros poisson sur votre tête! » Au bureau, c’est un peu de la même façon qu’elle nous fait rire. Elle est pleine de surprises, d’effets sonores amusants et de répliques hilarantes. Et au sein d’une petite entreprise, le rire est important, surtout lorsqu’il permet de créer des liens.

* Le nom donné aux établissements d’enseignement postsecondaire préuniversitaire/technique du Québec.

 

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